jeudi 14 février 2013

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vendredi 12 octobre 2012

Usine Numérique : Embraer et Dassault Systèmes franchissent une nouvelle étape vers l’excellence

La solution Digital Factory va générer d’importantes économies aux programmes Phenom et Legacy 500 d’Embraer, en créant un environnement de fabrication temps réel qui intègre CATIA, ENOVIA, DELMIA et 3DVIA

Source: http://www.luxury-club.fr/
VÉLIZY-VILLACOUBLAY et SÃO PAULO (Brésil), le 27 avril 2011 — Dassault Systèmes (Euronext Paris : #13065, DSY.PA), l’un des premiers éditeurs mondiaux de solutions 3D et de gestion du cycle de vie des produits (PLM — Product Lifecycle Management), annonce qu’Embraer (Empresa Brasileira Aeronáutica S.A. - NYSE: ERJ ; BM & FBovespa : EMBR3), quatrième constructeur aéronautique mondial, a déployé une solution 3D complète pour la conception et la fabrication de ses avions d’affaires Phenom et Legacy 500, sur ses sites de Melbourne (Floride, Etats-Unis) et de São José dos Campos (Brésil). La solution Digital Factory (DF) est une source d’informations en 3D permettant de réduire les coûts de conception et de fabrication en créant une base unique de plans, de maquettes de conception, mais aussi d’instructions de travail et de produits ; le tout intégré au sein d’une plate-forme collaborative sécurisée.
Pour faire face à la demande, Embraer a souhaité se doter d’une technologie flexible lui permettant de répondre rapidement aux évolutions du marché tout en assurant le respect des exigences industrielles, au service d’une plus grande agilité de ses sites.
Pour l’avionneur brésilien, le défi consistait à créer une plate-forme PLM unique pour ses ateliers de production et de transférer les données papier vers un environnement en ligne.
« Notre objectif était de créer un modèle unique de fabrication pour augmenter l’efficacité, réduire les coûts et proposer un environnement collaboratif grâce auquel les concepteurs, ingénieurs et opérateurs en atelier pourraient travailler en équipe », déclare Alexandre Baulé, vice-président, Systèmes d’information, Embraer. « En suivant une feuille de route produits, nous serons en mesure de réagir rapidement, d’être certains de l’exactitude des données et de la perfection de nos processus, critiques pour la performance de nos avions Phenom et Legacy 500. »
Dans le cadre de ses programmes Phenom et Legacy 500, Embraer a lancé deux nouvelles initiatives dans le domaine de la conception et de la fabrication, en collaboration avec Dassault Systèmes :
• Digital Factory (DF) — En s’intégrant à CATIA pour la conception virtuelle et à DELMIA pour la fabrication et la production virtuelles, la solution DF constitue une plate-forme 3D de planification et d’organisation détaillée des processus, d’équilibrage des charges de travail, de calcul des coûts, de calcul des temps de cycle, ainsi qu’un nouveau processus 3D pour la validation et l’optimisation de la conception. Les opérateurs des ateliers de fabrication utilisent le 3D Master comme information produits (appelé « Model-Based Definition ») pour accéder au modèle de conception, aux données et aux instructions de travail à l’aide d’un ordinateur ou d’une tablette. La plate-forme collaborative ENOVIA contribue à la planification des processus et à la simulation de la fabrication des avions. Les plans de processus finaux sont publiés dans 3DVIA et disponibles en ligne, accessibles aux opérateurs en atelier.
• Système d’exécution de la fabrication (MES) — Avec le développement d’une nouvelle architecture commune, Dassault Systèmes est précurseur dans l’intégration d’une solution MES permettant aux opérateurs et aux fournisseurs d’accéder aux derniers modèles en temps réel et partout dans le monde, en s’assurant de l’exactitude du produit final et des instructions. 
 « Grâce à des solutions technologiques avancées, Embraer devrait pouvoir générer des économies substantielles en intégrant l’ingénierie, le design et la fabrication dans un modèle 3D unique. Ces économies permettent à Embraer de réinvestir dans de nouvelles opportunités industrielles », déclare Marcelo Lemos, directeur général de Dassault Systèmes pour l’Amérique Latine. « Le Brésil est un acteur historique de l’industrie aéronautique. C’est une réelle opportunité de travailler avec Embraer, une entreprise qui incarne cet esprit pionnier ».

A propos de Embraer

Embraer (Empresa Brasileira de Aeronáutica S.A. - NYSE : ERJ ; BM & FBovespa : EMBR3) est le premier constructeur mondial de jets commerciaux de moins de 120 sièges et l’un des principaux exportateurs du Brésil. Son siège social est situé à São José dos Campos (São Paulo) et ses bureaux, activités industrielles et prestations de service client sont répartis entre le Brésil, la Chine, les États-Unis, la France, le Portugal et Singapour. Fondée en 1969, la société conçoit, développe, produit et commercialise des avions commerciaux, d’affaires et militaires. Embraer propose également des services d’assistance technique et commerciale à ses clients du monde entier. Au 31 mars 2011, Embraer employait 17253 personnes, hors personnel de ses filiales partielles. Son carnet de commandes fermes était à cette date de 16 milliards de dollars.

A propos de Dassault Systèmes

Leader mondial des solutions 3D et de gestion du cycle de vie des produits (Product Lifecycle Management ou PLM), Dassault Systèmes apporte de la valeur ajoutée à 130 000 clients, répartis dans 80 pays. Pionnier du marché du logiciel en 3D depuis 1981, Dassault Systèmes développe et commercialise des logiciels d'application PLM et des services qui anticipent les processus industriels de demain et offrent une vision 3D de l'ensemble du cycle de vie d'un produit, de sa conception à sa maintenance. L’offre de Dassault Systèmes se compose de CATIA pour la conception virtuelle de produits, SolidWorks pour la conception mécanique en 3D, DELMIA pour la production virtuelle, SIMULIA pour la simulation et les tests virtuels, ENOVIA pour la gestion collaborative et globale du cycle de vie, EXALEAD pour les search-based applications et 3DVIA pour des expériences 3D vécues en-ligne comme dans la vie réelle. Pour plus d’informations : http://www.3ds.com/fr

CATIA, DELMIA, ENOVIA, EXALEAD, SIMULIA, SolidWorks et 3DVIA sont des marques déposées de Dassault Systèmes ou de ses filiales aux USA et/ou dans d'autres pays

jeudi 11 octobre 2012

Embraer teste les moteurs à faible consommation d’Honeywell:

Les jets Legacy 450 et 500 devraient être certifiés d'ici 2012. 
L’avionneur brésilien débute les essais en vol d’un moteur HTF7500E de Honeywell Aerospace. Celui-ci est équipé de la technologie de combustion SABER, qui réduit la consommation et les émissions des moteurs d’avions d’affaires jusqu’à 25 %.
L’avionneur brésilien Embraer vient de recevoir un moteur HTF7500E de Honeywell Aerospace, afin de réaliser des essais en vol sur ses avions d’affaires des séries Legacy 450 et 500.

Cette turbine de 34,2’’ de diamètre de soufflante, qui offre une poussée de 27 kN, intègre la technologie de combustion plus respectueuse de l’environnement SABER (Singular Annular Combustor for Emissions Reduction). Celle-ci réduit jusqu’à 25 % en-deçà des exigences actuelles, les émissions de dioxyde de carbone, d’oxyde nitreux et d’autres hydrocarbures non brûlés, tout en diminuant les coûts d’exploitation. Notons que cette technologie est intégrable aux moteurs existants lors des opérations de maintenance lourdes programmées.

« La faible consommation de carburant, la fiabilité et les capacités innovantes de réduction des émissions du moteur HTF7500E nous permettront de doter nos avions d’affaires Legacy 450 et Legacy 500 des dernières normes technologiques en matière de propulsion », précise Mauricio Almeida, vice-président, Gestion des programmes chez Embraer.

« Les moteur de la gamme HTF7000 fournissent le niveau de fiabilité le plus élevé pour leur catégorie de poussée,99,95 , et nous poursuivons nos investissements dans les nouvelles technologies telles que SABER, afin de proposer à nos clients un moteur capable de satisfaire leurs exigences opérationnelles », explique Ron Rich, vice-président, Propulsion, Honeywell Aerospace. « Ainsi, ces moteurs permettent à nos clients de consommer moins de carburant, de réduire les émissions, de diminuer le bruit et de profiter d’un coût global de possession plus avantageux ».

Jean-François Prevéraud

Pour en savoir plus : http://www.honeywell.com

 

PLM : Dassault Systèmes acquiert Intercim :

L’éditeur français étend son offre d’usine numérique Delmia en y intégrant les fonctionnalités d’exécution de la fabrication (MES) de l’éditeur américain. Dans la compétition qui l’oppose à Siemens PLM Software, l’éditeur français Dassault Systèmes franchit une étape importante en faisant l’acquisition d’Intercim. Cet éditeur américain est spécialisé depuis 1983 dans les solutions logicielles pour la gestion des opérations de production (MES – Manufacturing Execution System) dans les industries à forte valeur ajoutée et fort contenu technologique. On retrouve parmi ses clients des comptes tels que : EADS ; Sanofi Pasteur ; Areva ; Boeing ; BMW ; Tenaris ou Honeywell. Cette acquisition s’est faite sur la base d’une valeur d’entreprise de 36,5 millions de dollars. Les deux entreprises se connaissent bien car elles sont partenaires depuis 2004 et avaient conclu en juin 2008 un accord pour fournir aux industries de l’aéronautique et de la défense une solution de gestion de la fabrication en environnement Web développée par Intercim et intégrée à la plate-forme V6 de Dassault Systèmes. Une collaboration qui avait conduit Dassault Systèmes à prendre une participation minoritaire (18 %) dans Intercim en 2009, puis a assurer la distribution des solutions d’Intercim en 2010. Avec cette acquisition Dassault Systèmes va pouvoir intégrer les solutions de MES d’Intercim dans son offre d’usine numérique Delmia et donner ainsi à ses clients la possibilité de prouver que ce qu’ils ont fabriqué est exactement ce qu’ils avaient prévu, et d’utiliser ces informations de conformité à des fins de certification. Un pas de plus dans la chaine numérique allant du bureau d’études à la production, qui devrait particulièrement intéresser des secteurs tels que l’aéronautique ou les sciences de la vie, où la sécurité constitue un défi majeur, pendant et après le processus de fabrication. Rapprocher études et production L’intégration de l’offre logicielle Pertinence d’Intercim dans Delmia rapprochera bureau d’études et production en permettant une compréhension mutuelle en temps réel des produits en cours de fabrication, ainsi que des éventuels problèmes de non-conformité. Pour les clients, cela se traduira par la diminution des délais nécessaires à la correction des erreurs, une qualité produits supérieure et une plus grande efficacité de production. « Cette acquisition soutient la stratégie PLM de Dassault Systèmes en étendant la présence de Delmia dans le domaine des solutions d’usine numérique, touchant une vaste communauté de nouveaux utilisateurs en usine », constate Philippe Charlès, Directeur Général de Delmia chez Dassault Systèmes. « Des clients de premier plan du secteur aéronautique comme Embraer ont choisi Delmia et Intercim pour planifier et exécuter leurs opérations de fabrication au niveau mondial. Par cette acquisition, nous confirmons notre engagement sans faille en faveur de ce secteur industriel ». Jean-François Prevéraud Pour en savoir plus : http://www.3ds.com/fr & http://www.intercim.com

vendredi 21 septembre 2012

98% des américains ne font pas « pleinement » confiance à internet:

 

C’est le vieux truc du verre à moitié plein ou à moitié vide : ne pas faire confiance à internet (ce qui en soi ne veut pas dire grand chose) peut un signe de bonne santé mentale et de grande vigilance. Mais cela peut aussi signifier que la méfiance légitime confine à une paranoïa qui pourrait conduire à une sorte d’autisme numérique.

Mancx, un site spécialisé dans les questions-réponses ciblées entre professionnels, a récemment publié une étude sur les américains et leur rapport à internet. Vous me direz, les américains, encore et toujours, on s’en fout un peu. Pas vraiment. D’une part aucun institut spécialisé ne conduit le même genre d’étude en France, et d’autre part les comportements sont certainement très comparables de part et d’autre de l’Atlantique. Donc ce qui est vrai pour les US est souvent vrai pour nous aussi, à quelques petites variantes près.

De cette étude il ressort que le bilan que dresse l’Amérique de l’Internet n’est pas très reluisant. L’étude, menée par Harris Interactive en juin 2012 pour Mancx fait ressortir de façon assez crue ce que nous pouvons connaître de certains travers d’internet, à cela près qu’ici ils sont tous réunis dans le même lot de réponses.
Alors, en vrac, les personnes interrogées ont indiqué dans leurs principaux griefs :
  • trop de publicité – 59%
  • informations périmées – 56% (bon, c’est un peu inhérent à la nature du web qui garde tout, suffit de savoir faire le tri)
Ajoutez à cela d’autres défauts comme le fait que l’information est considérée par 45% des personnes interrogées comme de l’auto-promotion, le risque d’attraper un virus (63%), de perdre de l’argent (51%) ou d’altérer sa crédibilité (36%). Plus étonnant, mais finalement en relation directe avec la montée des réseaux sociaux, le risque de se faire virer de son job (14%) ou la crainte d’une rupture amoureuse (9%), viennent clore le palmarès noir du web selon les américains.
Un peu en marge de ce sujet, mais quand même en relation, ces craintes me font penser à un épisode de la série Esprits Criminels sur lequel je suis tombé un peu par hasard un soir de cette semaine, où le taré du jour se servait des « réseaux sociaux » pour trouver des jeunes filles à assassiner. Tous les clichés sur le web, les réseaux sociaux – repères de pervers ou de branleurs – y sont passés un par un dans un exercice pédagogique d’inventaire d’un ridicule réactionnaire achevé. Avec en point d’orgue la remarque très crédible du baba cool  de service : « moi je n’ai même pas d’adresse email », réplique – très crédible pour un agent du FBI âgé d’à peine 25 ans – présentée comme le symbole de la pureté absolue de la police, constituée uniquement de gars droits et loin des turpitudes de ces internets de malades mentaux. Peut-être que les gens qui ont répondu à ce sondage avaient juste vu l’épisode en question avant, en fait. Va savoir.

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Last article available in the Mancx Blog :

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Charter An Embraer Lineage 1000 Private Jet

Embraer entered the private jet industry in 2000 when it announced the Legacy 600, which was derived from its ERJ-135 regional airliner. Taking a similar approach with the larger E-190/195, the Brazilian manufacturer created the Lineage 1000. This new business jet joins a rare market that includes the Airbus Corporate Jet (ACJ), Boeing Business Jet (BBJ) and several other models.

Though the Lineage is large, its price tag is relatively small. While the ACJ costs $75 million and the BBJ sells for $57 million, the latter without passenger cabin, the new Embraer model hit the market at $46 million (2008 dollars) with the cabin installed. Smaller than the ACJ and the BBJ, slower than the Bombardier Global Express XRS and the Gulfstream G550 and shorter-legged than all four of them, the Lineage is a product of compromise. With it, Embraer is aiming at a new set of variables squarely at the middle of the ultra-luxury jet market in the hope of carving out a unique niche.
The Lineage has a range of 3,967 nautical miles, seats 19 passengers, 622 square feet of passenger cabin floor area and 4,085 cubic feet of cabin volume. That is more than twice the volume of both the Gulfstream (1,669 cubic feet) and the Global (2,022 cubic feet), but about 75 percent that of the Airbus (5,300 cubic feet) and Boeing (5,390 cubic feet).  Yet the Lineage can still carry eight passengers directly from New York to Moscow at speeds up to Mach 0.82. Because of its low noise signature, steep approach angles and shorter wingspan, it will also be able to operate from airports where some other “heavy iron” business jets cannot, like Aspen, Colorado and New Jersey’s Teterboro Airport.
Embraer announced its E-Series E-190/195 large regional airliner in 1999. It has delivered more than 300 and forecasts a world market for more than 1,400 by 2016. At the time of its launch, the main customer base for the E-Series was seen as commercial airlines, and the aircraft has gained wide acceptance with carriers that include JetBlue and US Airways. A shorter variant of the E-190/195–the E-170/175, which Embraer began delivering in 2004–has become popular with regional carriers. The models share numerous components, including fuselage barrels and avionics (Honeywell’s Primus Epic system). The 190/195 can seat 100 in airline configuration.

When it comes to interior layouts, Lineage customers have a wealth of choices, thanks to a modular scheme that divides the main cabin into five zones plus the lavatory and walk-in baggage compartment. The modules maximize flexibility and utility, simplify installation and hold down costs. Customer-specified interiors are available for an additional charge.
The cabin-management system controls all in-flight information and entertainment components–as well as lighting, window shades, temperature, water and waste–through a master control unit in the galley or through individual passenger control units. The aircraft can be equipped with all the latest in-flight entertainment options, including Wi-Fi.
Embraer hopes to gradually ramp up Lineage production over the next three years and eventually deliver one aircraft per month. So the next time you need to transport a large group of people, on a tight budget, consider chartering an Embraer Lineage 1000, it’s a new favorite among private jet companies, sport teams, and global corporations.

 

Sources: http://www.executivejetco.com

Site du constructeur: Embraer