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jeudi 14 février 2013
vendredi 12 octobre 2012
Usine Numérique : Embraer et Dassault Systèmes franchissent une nouvelle étape vers l’excellence
La solution Digital Factory va générer d’importantes économies aux programmes Phenom et Legacy 500 d’Embraer, en créant un environnement de fabrication temps réel qui intègre CATIA, ENOVIA, DELMIA et 3DVIA
| Source: http://www.luxury-club.fr/ |
VÉLIZY-VILLACOUBLAY et SÃO PAULO (Brésil), le 27 avril 2011
— Dassault Systèmes (Euronext Paris : #13065, DSY.PA), l’un des
premiers éditeurs mondiaux de solutions 3D et de gestion du cycle de vie
des produits (PLM — Product Lifecycle Management), annonce qu’Embraer
(Empresa Brasileira Aeronáutica S.A. - NYSE: ERJ ; BM & FBovespa :
EMBR3), quatrième constructeur aéronautique mondial, a déployé une
solution 3D complète pour la conception et la fabrication de ses avions
d’affaires Phenom et Legacy 500, sur ses sites de Melbourne (Floride,
Etats-Unis) et de São José dos Campos (Brésil). La solution Digital
Factory (DF) est une source d’informations en 3D permettant de réduire
les coûts de conception et de fabrication en créant une base unique de
plans, de maquettes de conception, mais aussi d’instructions de travail
et de produits ; le tout intégré au sein d’une plate-forme collaborative
sécurisée.
Pour faire face à la demande, Embraer a souhaité se
doter d’une technologie flexible lui permettant de répondre rapidement
aux évolutions du marché tout en assurant le respect des exigences
industrielles, au service d’une plus grande agilité de ses sites.
Pour l’avionneur brésilien, le défi consistait à
créer une plate-forme PLM unique pour ses ateliers de production et de
transférer les données papier vers un environnement en ligne.
« Notre objectif était de créer un modèle unique de
fabrication pour augmenter l’efficacité, réduire les coûts et proposer
un environnement collaboratif grâce auquel les concepteurs, ingénieurs
et opérateurs en atelier pourraient travailler en équipe », déclare
Alexandre Baulé, vice-président, Systèmes d’information, Embraer. « En
suivant une feuille de route produits, nous serons en mesure de réagir
rapidement, d’être certains de l’exactitude des données et de la
perfection de nos processus, critiques pour la performance de nos avions
Phenom et Legacy 500. »
Dans le cadre de ses programmes Phenom et Legacy
500, Embraer a lancé deux nouvelles initiatives dans le domaine de la
conception et de la fabrication, en collaboration avec Dassault Systèmes
:
• Digital Factory (DF) — En s’intégrant à CATIA pour
la conception virtuelle et à DELMIA pour la fabrication et la
production virtuelles, la solution DF constitue une plate-forme 3D de
planification et d’organisation détaillée des processus, d’équilibrage
des charges de travail, de calcul des coûts, de calcul des temps de
cycle, ainsi qu’un nouveau processus 3D pour la validation et
l’optimisation de la conception. Les opérateurs des ateliers de
fabrication utilisent le 3D Master comme information produits (appelé «
Model-Based Definition ») pour accéder au modèle de conception, aux
données et aux instructions de travail à l’aide d’un ordinateur ou d’une
tablette. La plate-forme collaborative ENOVIA contribue à la
planification des processus et à la simulation de la fabrication des
avions. Les plans de processus finaux sont publiés dans 3DVIA et
disponibles en ligne, accessibles aux opérateurs en atelier.
• Système d’exécution de la fabrication (MES) — Avec
le développement d’une nouvelle architecture commune, Dassault Systèmes
est précurseur dans l’intégration d’une solution MES permettant aux
opérateurs et aux fournisseurs d’accéder aux derniers modèles en temps
réel et partout dans le monde, en s’assurant de l’exactitude du produit
final et des instructions.
« Grâce à des solutions technologiques avancées,
Embraer devrait pouvoir générer des économies substantielles en
intégrant l’ingénierie, le design et la fabrication dans un modèle 3D
unique. Ces économies permettent à Embraer de réinvestir dans de
nouvelles opportunités industrielles », déclare Marcelo Lemos, directeur
général de Dassault Systèmes pour l’Amérique Latine. « Le Brésil est un
acteur historique de l’industrie aéronautique. C’est une réelle
opportunité de travailler avec Embraer, une entreprise qui incarne cet
esprit pionnier ».
A propos de Embraer
Embraer (Empresa Brasileira de Aeronáutica
S.A. - NYSE : ERJ ; BM & FBovespa : EMBR3) est le premier
constructeur mondial de jets commerciaux de moins de 120 sièges et l’un
des principaux exportateurs du Brésil. Son siège social est situé à São
José dos Campos (São Paulo) et ses bureaux, activités industrielles et
prestations de service client sont répartis entre le Brésil, la Chine,
les États-Unis, la France, le Portugal et Singapour. Fondée en 1969, la
société conçoit, développe, produit et commercialise des avions
commerciaux, d’affaires et militaires. Embraer propose également des
services d’assistance technique et commerciale à ses clients du monde
entier. Au 31 mars 2011, Embraer employait 17253 personnes, hors
personnel de ses filiales partielles. Son carnet de commandes fermes
était à cette date de 16 milliards de dollars.
A propos de Dassault Systèmes
Leader mondial des solutions 3D et de gestion
du cycle de vie des produits (Product Lifecycle Management ou PLM),
Dassault Systèmes apporte de la valeur ajoutée à 130 000 clients,
répartis dans 80 pays. Pionnier du marché du logiciel en 3D depuis 1981,
Dassault Systèmes développe et commercialise des logiciels
d'application PLM et des services qui anticipent les processus
industriels de demain et offrent une vision 3D de l'ensemble du cycle de
vie d'un produit, de sa conception à sa maintenance. L’offre de
Dassault Systèmes se compose de CATIA pour la conception virtuelle de
produits, SolidWorks pour la conception mécanique en 3D, DELMIA pour la
production virtuelle, SIMULIA pour la simulation et les tests virtuels,
ENOVIA pour la gestion collaborative et globale du cycle de vie, EXALEAD
pour les search-based applications et 3DVIA pour des expériences 3D
vécues en-ligne comme dans la vie réelle. Pour plus d’informations : http://www.3ds.com/fr
CATIA, DELMIA, ENOVIA, EXALEAD, SIMULIA, SolidWorks et 3DVIA sont des marques déposées de Dassault Systèmes ou de ses filiales aux USA et/ou dans d'autres pays
CATIA, DELMIA, ENOVIA, EXALEAD, SIMULIA, SolidWorks et 3DVIA sont des marques déposées de Dassault Systèmes ou de ses filiales aux USA et/ou dans d'autres pays
jeudi 11 octobre 2012
Embraer teste les moteurs à faible consommation d’Honeywell:
| Les jets Legacy 450 et 500 devraient être certifiés d'ici 2012. |
L’avionneur brésilien débute les essais en vol d’un moteur
HTF7500E de Honeywell Aerospace. Celui-ci est équipé de la technologie
de combustion SABER, qui réduit la consommation et les émissions des
moteurs d’avions d’affaires jusqu’à 25 %.
L’avionneur brésilien Embraer vient de recevoir un moteur HTF7500E de Honeywell Aerospace, afin de réaliser des essais en vol sur ses avions d’affaires des séries Legacy 450 et 500. Cette turbine de 34,2’’ de diamètre de soufflante, qui offre une poussée de 27 kN, intègre la technologie de combustion plus respectueuse de l’environnement SABER (Singular Annular Combustor for Emissions Reduction). Celle-ci réduit jusqu’à 25 % en-deçà des exigences actuelles, les émissions de dioxyde de carbone, d’oxyde nitreux et d’autres hydrocarbures non brûlés, tout en diminuant les coûts d’exploitation. Notons que cette technologie est intégrable aux moteurs existants lors des opérations de maintenance lourdes programmées.
« La faible consommation de carburant, la fiabilité et les capacités innovantes de réduction des émissions du moteur HTF7500E nous permettront de doter nos avions d’affaires Legacy 450 et Legacy 500 des dernières normes technologiques en matière de propulsion », précise Mauricio Almeida, vice-président, Gestion des programmes chez Embraer.
« Les moteur de la gamme HTF7000 fournissent le niveau de fiabilité le plus élevé pour leur catégorie de poussée,99,95 , et nous poursuivons nos investissements dans les nouvelles technologies telles que SABER, afin de proposer à nos clients un moteur capable de satisfaire leurs exigences opérationnelles », explique Ron Rich, vice-président, Propulsion, Honeywell Aerospace. « Ainsi, ces moteurs permettent à nos clients de consommer moins de carburant, de réduire les émissions, de diminuer le bruit et de profiter d’un coût global de possession plus avantageux ».
Jean-François Prevéraud
Pour en savoir plus : http://www.honeywell.com
PLM : Dassault Systèmes acquiert Intercim :
L’éditeur français étend son offre d’usine numérique Delmia en y intégrant les fonctionnalités d’exécution de la fabrication (MES) de l’éditeur américain. Dans la compétition qui l’oppose à Siemens PLM Software, l’éditeur français Dassault Systèmes franchit une étape importante en faisant l’acquisition d’Intercim. Cet éditeur américain est spécialisé depuis 1983 dans les solutions logicielles pour la gestion des opérations de production (MES – Manufacturing Execution System) dans les industries à forte valeur ajoutée et fort contenu technologique. On retrouve parmi ses clients des comptes tels que : EADS ; Sanofi Pasteur ; Areva ; Boeing ; BMW ; Tenaris ou Honeywell. Cette acquisition s’est faite sur la base d’une valeur d’entreprise de 36,5 millions de dollars. Les deux entreprises se connaissent bien car elles sont partenaires depuis 2004 et avaient conclu en juin 2008 un accord pour fournir aux industries de l’aéronautique et de la défense une solution de gestion de la fabrication en environnement Web développée par Intercim et intégrée à la plate-forme V6 de Dassault Systèmes. Une collaboration qui avait conduit Dassault Systèmes à prendre une participation minoritaire (18 %) dans Intercim en 2009, puis a assurer la distribution des solutions d’Intercim en 2010. Avec cette acquisition Dassault Systèmes va pouvoir intégrer les solutions de MES d’Intercim dans son offre d’usine numérique Delmia et donner ainsi à ses clients la possibilité de prouver que ce qu’ils ont fabriqué est exactement ce qu’ils avaient prévu, et d’utiliser ces informations de conformité à des fins de certification. Un pas de plus dans la chaine numérique allant du bureau d’études à la production, qui devrait particulièrement intéresser des secteurs tels que l’aéronautique ou les sciences de la vie, où la sécurité constitue un défi majeur, pendant et après le processus de fabrication. Rapprocher études et production L’intégration de l’offre logicielle Pertinence d’Intercim dans Delmia rapprochera bureau d’études et production en permettant une compréhension mutuelle en temps réel des produits en cours de fabrication, ainsi que des éventuels problèmes de non-conformité. Pour les clients, cela se traduira par la diminution des délais nécessaires à la correction des erreurs, une qualité produits supérieure et une plus grande efficacité de production. « Cette acquisition soutient la stratégie PLM de Dassault Systèmes en étendant la présence de Delmia dans le domaine des solutions d’usine numérique, touchant une vaste communauté de nouveaux utilisateurs en usine », constate Philippe Charlès, Directeur Général de Delmia chez Dassault Systèmes. « Des clients de premier plan du secteur aéronautique comme Embraer ont choisi Delmia et Intercim pour planifier et exécuter leurs opérations de fabrication au niveau mondial. Par cette acquisition, nous confirmons notre engagement sans faille en faveur de ce secteur industriel ». Jean-François Prevéraud Pour en savoir plus : http://www.3ds.com/fr & http://www.intercim.com
L’éditeur français étend son offre d’usine numérique Delmia en y intégrant les fonctionnalités d’exécution de la fabrication (MES) de l’éditeur américain. Dans la compétition qui l’oppose à Siemens PLM Software, l’éditeur français Dassault Systèmes franchit une étape importante en faisant l’acquisition d’Intercim. Cet éditeur américain est spécialisé depuis 1983 dans les solutions logicielles pour la gestion des opérations de production (MES – Manufacturing Execution System) dans les industries à forte valeur ajoutée et fort contenu technologique. On retrouve parmi ses clients des comptes tels que : EADS ; Sanofi Pasteur ; Areva ; Boeing ; BMW ; Tenaris ou Honeywell. Cette acquisition s’est faite sur la base d’une valeur d’entreprise de 36,5 millions de dollars. Les deux entreprises se connaissent bien car elles sont partenaires depuis 2004 et avaient conclu en juin 2008 un accord pour fournir aux industries de l’aéronautique et de la défense une solution de gestion de la fabrication en environnement Web développée par Intercim et intégrée à la plate-forme V6 de Dassault Systèmes. Une collaboration qui avait conduit Dassault Systèmes à prendre une participation minoritaire (18 %) dans Intercim en 2009, puis a assurer la distribution des solutions d’Intercim en 2010. Avec cette acquisition Dassault Systèmes va pouvoir intégrer les solutions de MES d’Intercim dans son offre d’usine numérique Delmia et donner ainsi à ses clients la possibilité de prouver que ce qu’ils ont fabriqué est exactement ce qu’ils avaient prévu, et d’utiliser ces informations de conformité à des fins de certification. Un pas de plus dans la chaine numérique allant du bureau d’études à la production, qui devrait particulièrement intéresser des secteurs tels que l’aéronautique ou les sciences de la vie, où la sécurité constitue un défi majeur, pendant et après le processus de fabrication. Rapprocher études et production L’intégration de l’offre logicielle Pertinence d’Intercim dans Delmia rapprochera bureau d’études et production en permettant une compréhension mutuelle en temps réel des produits en cours de fabrication, ainsi que des éventuels problèmes de non-conformité. Pour les clients, cela se traduira par la diminution des délais nécessaires à la correction des erreurs, une qualité produits supérieure et une plus grande efficacité de production. « Cette acquisition soutient la stratégie PLM de Dassault Systèmes en étendant la présence de Delmia dans le domaine des solutions d’usine numérique, touchant une vaste communauté de nouveaux utilisateurs en usine », constate Philippe Charlès, Directeur Général de Delmia chez Dassault Systèmes. « Des clients de premier plan du secteur aéronautique comme Embraer ont choisi Delmia et Intercim pour planifier et exécuter leurs opérations de fabrication au niveau mondial. Par cette acquisition, nous confirmons notre engagement sans faille en faveur de ce secteur industriel ». Jean-François Prevéraud Pour en savoir plus : http://www.3ds.com/fr & http://www.intercim.com
dimanche 23 septembre 2012
vendredi 21 septembre 2012
98% des américains ne font pas « pleinement » confiance à internet:
C’est le vieux truc du verre à moitié plein ou à moitié vide : ne pas faire confiance à internet (ce qui en soi ne veut pas dire grand chose) peut un signe de bonne santé mentale et de grande vigilance. Mais cela peut aussi signifier que la méfiance légitime confine à une paranoïa qui pourrait conduire à une sorte d’autisme numérique.
Mancx, un site spécialisé dans les questions-réponses ciblées entre professionnels, a récemment publié une étude sur les américains et leur rapport à internet. Vous me direz, les américains, encore et toujours, on s’en fout un peu. Pas vraiment. D’une part aucun institut spécialisé ne conduit le même genre d’étude en France, et d’autre part les comportements sont certainement très comparables de part et d’autre de l’Atlantique. Donc ce qui est vrai pour les US est souvent vrai pour nous aussi, à quelques petites variantes près.
De cette étude il ressort que le bilan que dresse l’Amérique de l’Internet n’est pas très reluisant. L’étude, menée par Harris Interactive en juin 2012 pour Mancx fait ressortir de façon assez crue ce que nous pouvons connaître de certains travers d’internet, à cela près qu’ici ils sont tous réunis dans le même lot de réponses.
Alors, en vrac, les personnes interrogées ont indiqué dans leurs principaux griefs :
- trop de publicité – 59%
- informations périmées – 56% (bon, c’est un peu inhérent à la nature du web qui garde tout, suffit de savoir faire le tri)
Un peu en marge de ce sujet, mais quand même en relation, ces craintes me font penser à un épisode de la série Esprits Criminels sur lequel je suis tombé un peu par hasard un soir de cette semaine, où le taré du jour se servait des « réseaux sociaux » pour trouver des jeunes filles à assassiner. Tous les clichés sur le web, les réseaux sociaux – repères de pervers ou de branleurs – y sont passés un par un dans un exercice pédagogique d’inventaire d’un ridicule réactionnaire achevé. Avec en point d’orgue la remarque très crédible du baba cool de service : « moi je n’ai même pas d’adresse email », réplique – très crédible pour un agent du FBI âgé d’à peine 25 ans – présentée comme le symbole de la pureté absolue de la police, constituée uniquement de gars droits et loin des turpitudes de ces internets de malades mentaux. Peut-être que les gens qui ont répondu à ce sondage avaient juste vu l’épisode en question avant, en fait. Va savoir.
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Charter An Embraer Lineage 1000 Private Jet
Embraer entered the private jet industry in 2000 when it announced the Legacy 600, which was derived from its ERJ-135 regional airliner. Taking a similar approach with the larger E-190/195, the Brazilian manufacturer created the Lineage 1000. This new business jet joins a rare market that includes the Airbus Corporate Jet (ACJ), Boeing Business Jet (BBJ) and several other models.
Though the Lineage is large, its price tag is relatively small. While the ACJ costs $75 million and the BBJ sells for $57 million, the latter without passenger cabin, the new Embraer model hit the market at $46 million (2008 dollars) with the cabin installed. Smaller than the ACJ and the BBJ, slower than the Bombardier Global Express XRS and the Gulfstream G550 and shorter-legged than all four of them, the Lineage is a product of compromise. With it, Embraer is aiming at a new set of variables squarely at the middle of the ultra-luxury jet market in the hope of carving out a unique niche.The Lineage has a range of 3,967 nautical miles, seats 19 passengers, 622 square feet of passenger cabin floor area and 4,085 cubic feet of cabin volume. That is more than twice the volume of both the Gulfstream (1,669 cubic feet) and the Global (2,022 cubic feet), but about 75 percent that of the Airbus (5,300 cubic feet) and Boeing (5,390 cubic feet). Yet the Lineage can still carry eight passengers directly from New York to Moscow at speeds up to Mach 0.82. Because of its low noise signature, steep approach angles and shorter wingspan, it will also be able to operate from airports where some other “heavy iron” business jets cannot, like Aspen, Colorado and New Jersey’s Teterboro Airport.
Embraer announced its E-Series E-190/195 large regional airliner in 1999. It has delivered more than 300 and forecasts a world market for more than 1,400 by 2016. At the time of its launch, the main customer base for the E-Series was seen as commercial airlines, and the aircraft has gained wide acceptance with carriers that include JetBlue and US Airways. A shorter variant of the E-190/195–the E-170/175, which Embraer began delivering in 2004–has become popular with regional carriers. The models share numerous components, including fuselage barrels and avionics (Honeywell’s Primus Epic system). The 190/195 can seat 100 in airline configuration.
When it comes to interior layouts, Lineage customers have a wealth of choices, thanks to a modular scheme that divides the main cabin into five zones plus the lavatory and walk-in baggage compartment. The modules maximize flexibility and utility, simplify installation and hold down costs. Customer-specified interiors are available for an additional charge.
The cabin-management system controls all in-flight information and entertainment components–as well as lighting, window shades, temperature, water and waste–through a master control unit in the galley or through individual passenger control units. The aircraft can be equipped with all the latest in-flight entertainment options, including Wi-Fi.
Embraer hopes to gradually ramp up Lineage production over the next three years and eventually deliver one aircraft per month. So the next time you need to transport a large group of people, on a tight budget, consider chartering an Embraer Lineage 1000, it’s a new favorite among private jet companies, sport teams, and global corporations.
Sources: http://www.executivejetco.com
Site du constructeur: Embraer
lundi 12 mars 2012
TO EVANEOS
TEXTE
-->
-->
NOMBRE D'OFFRES DE SÉJOUR
|
13
|
DURÉE MINIMUM DE SÉJOUR (EN JOURS)
|
4
|
DURÉE MAXIMUM DE SÉJOUR (EN JOURS)
|
15
|
DURÉE MOYENNE DE SÉJOUR (EN JOURS)
|
8,75
|
PRIX MINIMUM FORFAIT
|
301,00 €
|
PRIX MAXIMUM FORFAIT
|
2 574,00 €
|
PRIX MOYEN DES FORFAITS
|
1 349,00 €
|
PRIX MOYEN DE LA JOURNÉE DE SÉJOUR
|
154,2
|
NOMBRE D'AÉROPORTS DE DÉPART
|
1
|
FORMULE LA PLUS REPRÉSENTATIVE
|
TO VIVATOURS
TEXTE
NOMBRE D'OFFRES DE SÉJOUR | 19 |
DURÉE MINIMUM DE SÉJOUR (EN JOURS) | 4 |
DURÉE MAXIMUM DE SÉJOUR (EN JOURS) | 16 |
DURÉE MOYENNE DE SÉJOUR (EN JOURS) | 9,16 |
PRIX MINIMUM FORFAIT | 350,00 € |
PRIX MAXIMUM FORFAIT | 2 730,00 € |
PRIX MOYEN DES FORFAITS | 1 497,00 € |
PRIX MOYEN DE LA JOURNÉE DE SÉJOUR | 163,4 |
NOMBRE D'AÉROPORTS DE DÉPART | 1 |
FORMULE LA PLUS REPRÉSENTATIVE | B.B. |
Comparatif des tour opérateurs sur l'islande
Texte
NOM DU CIRCUIT | JOURS | PRIX | ACCOMPAGNEMENT | FORMULE |
| AIR DE FAMILLE : L'ISLANDE TERRE DE GLACE ET DE FEU | 5 | 1675 | FRANCOPHONE ENSEIGNANTE EN GÉOLOGIE ET SCIENCES DES SOLS | P.C. |
L'ILE FANTASTIQUE | 8 | 1890 | FRANCOPHONE | P.C. |
LES MERVEILLEUX PAYSAGES ISLANDAIS | 13 | 2730 | FRANCOPHONE | D.P. |
WEEK END ET ESCAPADES A REYKJAVIK | 4 | 350 | NON | B.B. |
L'ISLANDE EN DRIVE AND LODGE | 5 | 850 | NON | B.B. |
AVENTURE DANS LE NORD DE L'ISLANDE | 6 | 1000 | NON | B.B. |
TOUS LES PAYSAGES DE L'ISLANDE EN HIVER | 8 | 1110 | NON | B.B. |
MERVEILLES HIVERNALES DU SUD DE L'ISLANDE | 8 | 1110 | NON | B.B. |
TOUR COMPLET HIVERNAL | 14 | 1410 | NON | B.B. |
L'ISLANDE EN DRIVE AND LODGE | 6 | 1210 | NON | B.B. |
TOUS LES PAYSAGES D'ISLANDE EN ÉTÉ | 8 | 1290 | NON | B.B. |
MERVEILLES ESTIVALES DU SUD DE L'ISLANDE | 8 | 1310 | NON | B.B. |
L'ISLANDE ROMANTIQUE | 8 | 1550 | NON | B.B. |
BALADE ISLANDAISE | 9 | 1720 | NON | B.B. |
VOYAGE AUTOTOUR EN FAMILLE | 9 | 1460 | NON | B.B. |
MONTAGNES ISLANDAISES EN 4X4 | 10 | 1870 | NON | B.B. |
TOUR COMPLET ESTIVAL | 14 | 1840 | NON | B.B. |
AUTOTOUR ET RANDONNÉES | 15 | 1900 | NON | B.B. |
TOUS LES PANORAMAS D'ISLANDE | 16 | 2170 | NON | B.B. |
MOYENNE | 9,16 | 1497,11 |
Prix moyen de la journée TO : 1497,11 / 9,16 = 163,4 €
lundi 5 mars 2012
L'année en bleu 2012
islande map elephant

Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas de Modification 3.0 non transposé.
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jeudi 12 janvier 2012
COSTA RICA
Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas de Modification 3.0 non transposé.
lundi 9 janvier 2012
Your basket - Register - Pay - Confirm
Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas de Modification 3.0 non transposé.
jeudi 5 janvier 2012
Le concept de modèle
QU’EST-CE QU’UN MODÈLE ?
Le “modèle” n’a pas le sens d’une pureté formelle & abstraite (cf. Intelligible platonicien) mais celui d’une construction établie en relation à des observations, d’une part, et en relation à une théorie formelle, d’autre part. Il permet non seulement de décrire des événements mais d’en donner une interprétation physique.
hors système système formel
(réel ou concret) énoncés 2nd théorèmes dérivables
modèle règle syntaxe { démonstration (déduction)
énoncés 1ers axiomes non dérivables
Alain Badiou (Le concept de modèle) présente 2 usages et 2 définitions du mot « modèle ».
—> 1 Le modèle est une unité qui décrit l’activité de la science et il s’agit alors d’un discours sur la science : énoncé idéologique (opinion)
—> 2. Il est un concept scientifique qui vaut en logique mathématique : énoncé de la science elle-même.
Il est clair que lorsqu’on l’utilise en dehors de la science, ou bien sur la science elle-même pour la décrire de l’extérieur, on ne peut plus être dans la science mais seulement dans l’idéologie = l’opinion.
« Quand la 2° définition sert de support à la première, on a un recouvrement de la science. » On croit être dans la science, mais on est soit dans la catégorie philosophique de modèle, soit dans l’idéologie ou l’opinion.
L’usage épistémologique ou idéologique du concept de modèle a ainsi comme résultat :
• d’effacer la réalité de la science entendue comme écriture de la production de la connaissance ;
• de brouiller la distinction entre l’écriture proprement dite (construction mathématique du donné) et la production technologique de ce donné. Autrement dit, on brouille la ≠ entre la représentation symbolique et la mise en œuvre des modèles que l’on décrit dans le réel (qu’il soit naturel ou pas), cad hors du système formel.
Plus précisément, il présente sa thèse en opposant science & idéologie. « Les sciences forment un ensemble discret de différences articulées, et les idéologies une combinaison continue de variations. »
La métaphore musicale permet de ressortir l’enjeu. Musicalement, la répétition du thème reste inaperçue, aveugle, non réfléchie. C’est pourquoi ces discours idéologiques ne sont que des variations sur un thème qui n’est pas donné, qui ne figure pas parmi les variations, en sorte que chaque variation ne peut être en soi rien d’original mais seulement une image qui se prend pour son modèle
LE CONCEPT SCIENTIFIQUE DE MODÈLE
Le mot modèle figure dans la science où il représente l’élément conceptuel d’une cohérence syntaxique. Dans la logique mathématique (la théorie des modèles) on a plusieurs théorèmes :
1. Une théorie est cohérente si et seulement si elle a un modèle Théorème de Gödel-Henkin.
2. Une théorie formelle qui admet un modèle infini admet nécessairement un modèle dénombrable Théorème de Löwenheim-Skolem.
Le mot « modèle » dans ces énoncés mathématiques a-t-il le même sens que dans l’acception usuelle ou des sciences humaines ?
On peut noter qu’il s’agit chaque fois d’un modèle et non pas du modèle. Le concept de modèle permet ici de penser le rapport entre un système formel et son dehors. Le dehors d’un système formel peut parfaitement être un autre système qui va alors lui servir de mise à l’épreuve (par ex. l’arithmétique qui a été axiomatisée par Peano). Le problème est de pouvoir décider du rapport entre science formelle et science empirique, mais il permet aussi de mieux établir la différence entre le concept philosophique et le concept scientifique.
dehors concret système formel
énoncés 2nd théorèmes (dérivables)
STRUCTURE règle syntaxe{démonstration (déduction)
énoncés 1er axiomes (non dérivables)
À quelle condition une structure découverte/observée est-elle un modèle pour le système formel ?
Il faut distinguer entre deux domaines :
1° Le système formel est une écriture dont les règles sont explicites. À partir d’un ensemble d’axiomes (énoncés 1ers) on dérive des théorèmes (énoncés seconds) selon des règles de déduction (syntaxe).
Il convient de noter plusieurs contraintes logiques :
• Si tous les énoncés étaient des théorèmes, il n’y aurait pas d’axiome et les règles de déduction ne seraient rien. Sans règles de déduction, les théorèmes ne seraient même pas des théorèmes mais seulement des énoncés désordonnés, volants, sans fondement, comme ceux de l’opinion (= variations musicales).
• On demande alors qu’il existe au moins un énoncé qui ne soit pas dérivable à partir des axiomes. C’est la propriété de consistance du système. Cette contrainte exprime une norme syntaxique : la nécessité d’une dérivation à partir d’un énoncé 1er qui n’est pas lui-même dérivable (= « l’axiome »).
• Or, la recherche de tels énoncés n’est pas tout-à-fait scientifique mais philosophique, car elle ne saurait disposer déjà d’une syntaxe. La logique ne fonde pas la logique (régression à l’infini) et il est nécessaire alors de partir d’une situation dialectique (culturelle). Il y a des valeurs, des préférences, des intuitions, des hypothèses, etc. qui sont jugées meilleures (cf. Kuhn). Elle doit rechercher le dérivable et c’est ainsi qu’elle rentre en contradiction puisqu’elle doit disposer déjà du non-dérivable. Cette recherche ne peut pas se faire ex datis (données empiriques) mais seulement ex principiis. Ce moment philosophique est ensuite ramené à la pure position d’un axiome d’où l’on part ex datis. Une fois le système installé, une fois que l’on a trié les deux types d’énoncés (1ers et 2ds) et constitué le groupe de base, la recherche de modèles devient possible : la science peut alors devenir expérimentale.
Une structure est modèle pour un système formel si tous les axiomes de ce système (et non pas les théorèmes) sont valides pour la structure.
2° Le domaine d’interprétation
est un modèle pour le système formel. À tout énoncé vrai du modèle correspondra une formule dérivable du système (un théorème). Dans ce cas le système est dit complet pour ce modèle. Il ne manquera aucun élément qui, du dehors, ne trouvera son image dans le système formel.
Il est donc clair que l’usage du concept scientifique de modèle est l’inverse de celui que l’on pratique ailleurs, et qui remonte à la définition de Platon. Il appelle en effet paradeigma les idées qui représentent, au fond, la réalité du réel [en Grec, c’est le modèle au sens de plan d’architecte, modèle de peintre, et par extension l’exemple à imiter. Paradeiknumi, c’est montrer à côté, mettre en regard, en parallèle, d’où l’idée de comparer, et aussi d’attribuer.]
Dans les sciences humaines, c’est le formel qui est le modèle relativement à un donné empirique. En science c’est le donné qui est modèle de l’artifice syntaxique. Il n’y a jamais confusion entre les structures observées dans « le dehors concret », tous les modèles possibles, et le système formel. Pas plus qu’il n’y en a entre les axiomes et les théorèmes pour le système formel.
C’est la recherche d’une identité de syntaxe qui caractérise la modélisation et non pas seulement une formalisation. La condition d’un tel tri dans les énoncés, selon une règle formulée, est la condition de clôture du système : sa forme achevée. Le système formel ne s’évanouit donc pas dans l’abstrait quand il s’agit d’un modèle réellement observé.
Quelle est donc la portée exacte du concept scientifique de modèle pour pouvoir être exporté ailleurs ?
« La démonstration mathématique s’éprouve dans l’explicite réglé des marques. L’écriture représente en mathématique le moment de la vérification », résume Alain Badiou.
La structure représentée (et non pas observée empiriquement) doit être écrite pour devenir un système formel. Le moment de la syntaxe (le lien démonstratif et déductif) est une écriture qui met le regard en place en répartissant les énoncés premiers et seconds. Il ne s’agit pas d’une syntaxe qui passe entre le système formel et son dehors, entre ce qui serait le discours (les mots) et ce qui serait le réel (les choses).
Sources: http://www.editionsosiris.fr/
The Brooklyn Circus
The Brooklyn Circus a récemment été élu par le magazine GQ comme l’un des plus cools concepts stores de l’année (The coolest new stores of the year).
Source: http://www.enmodefashion.com
Voir le site de la marque: http://thebkcircus.com/
Le Brooklyn Bar de Lyon http://www.brooklyn-lyon.com/
Le Brooklyn Bar d'Obernai: rejoindre
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samedi 26 novembre 2011
Un chemin de traverse vers le voyage
Un chemin de traverse vers le voyage
Projet Presqu'île André Malraux
Une maille dans la nappe pensante
Batailles d’influences autour de la réhabilitation de l’entrepôt Seegmuller
Les travaux ont débuté, la commercialisation des espaces est en cours. L’entrepôt Seegmuller, en cours de réhabilitation sur la presqu’île Malraux, sera un ovni dans le paysage urbanistique et fonctionnel de Strasbourg. A l’intérieur de cet ensemble mêlant architectures des années 1930 et 2010, se côtoieront pour la première fois des entreprises, un « pôle culturel et créatif » semi-public, des commerces, des restaurants et des logements. Mais rien ne se fait sans heurts.
Le débat va être agité ce vendredi matin en conseil de communauté urbaine de Strasbourg, où les élus sont invités à voter la « création, gestion et exploitation d’un Pôle culturel et créatif dans l’entrepôt sur la presqu’île Malraux » (point 39 de l’ordre du jour, à lire ci-dessous). En question, l’utilisation aux contours encore flous de ces 2 000 mètres carrés de l’entrepôt Seegmuller, rachetés par la collectivité à Icade. Rachetés, parce que la CUS, par l’intermédiaire de la SERS, sa société d’économie mixte chargé d’aménagement, avait déjà acheté le site au Port autonome avant de le revendre à Icade. Pourquoi ce va-et-vient ? « Parce que notre vocation n’est pas de construire pour vendre à des particuliers », argue Jacques Bigot, président de le CUS.
Fabienne Keller, maire de Strasbourg entre 2001 et 2008, à qui l’on doit notamment la création de la médiathèque Malraux sur le même môle, exprime son « inquiétude » :
« Ce projet est assez étrange, il y a un problème de précision du concept… Va-t-il y avoir dans cet espace racheté par la CUS des bureaux d’entreprises privées ? Auquel cas, un coût d’aménagement de 500 000€ supporté par la collectivité ne se justifie pas. Ou bien va-t-il y avoir des espaces culturels ? Si oui, lesquels ? On ne sait pas qui va gérer, quels seront le cahier des charges et les objectifs… Et puis, plus largement, ce bâtiment va être bloqué par les deux ou trois tours à construire autour, cela va couper la circulation naturelle du public. Je suis inquiète sur le fonctionnement futur du site. »
Déjà 40% des surfaces vendues
Alors, que va-t-il y avoir dans cet ancien entrepôt ? D’abord, au rez-de-chaussée, des commerces et quatre restaurants. On parle de Léon de Bruxelles et de La Boucherie. Cette dernière enseigne a bien confirmé qu’un engagement était signé, « pour une livraison des locaux au second semestre 2013″. Ensuite, dans les étages, des entreprises privées parmi lesquelles The connecting place, Denovo design (selon des sources concordantes, mais non confirmé) ou l’agence Advisa, sont en cours de négociations avec le vendeur. Olivier Kubler, dirigeant fondateur d’Advisa, une « web agency senior sur le marché », note à ce propos :« Rien n’est encore signé avec Icade. Mais moi, j’ai eu un coup de cœur pour ce bâtiment. J’ai un faible pour la culture industrielle et ce lieu a une vraie tronche, une âme ! Ce qui m’intéresse aussi, c’est cette synergie avec d’autres acteurs du digital que la CUS veut créer. Pour nous, c’est plus cher d’acheter là que dans un endroit moins central, mais on fait le pari de la visibilité. Et on espère ne pas se tromper… »Une école aussi, l’ECS (European communication school) devrait investir dans 850 mètres carrés. Luc Buckenmeyer, son directeur, reste néanmoins prudent :
« Nous étions intégrés dès le départ dans ce projet, mais nous avions stoppé les négociations avec Icade il y a deux mois, car les contraintes du site, poteaux, murs porteurs etc., étaient trop fortes. Cela ne correspondait pas à nos besoins. Et puis Icade a fait des efforts, créé des gaines techniques, des ouvertures de fenêtres, et les discussions ont repris. Mais je visite toujours d’autres lieux… »Il concède :
« L’intérêt pour nous de nous installer à cet endroit : la proximité du campus universitaire, l’image du lieu, et surtout la place, puisque nous avons besoin de nous agrandir pour ouvrir un Institut européen de journalisme dans les années à venir. »Toujours dans la partie existante, celle des années 1930, s’intégrera le fameux « pôle culturel et créatif » de la CUS, situé au milieu du bâtiment, répartis aux rez-de-chaussée, 1er et 2ème étages. Alors késako ? Dans ces 2000 mètres carrés, devraient s’intégrer deux entités qui se partageront (théoriquement) la gouvernance du lieu : celui de La Plage, un espace de coworking de 300 mètres carrés géré par l’association Alsace Digitale, et une autre constituée d’un groupement d’artistes et d’acteurs culturels, parmi lesquels, dit-on, La Laiterie-Artefacts. L’objectif de la collectivité, qui va investir 5,7 millions d’euros pour acheter le foncier à Icade et aménager le lieu, est de favoriser les interactions entre l’économie numérique et la culture, mais aussi de créer un lieu de rencontres entre ces acteurs et le public, à l’occasion d’expositions, de journées portes ouvertes, etc. Des fonctions difficiles à concilier, qui font l’objet de discussions parfois houleuses en comité de pilotage.
La Plage digitale, une préfiguration du pôle créatif et culturel
Une préfiguration de cet espace existe déjà depuis le mois d’avril 2012 à Strasbourg, puisque La Plage a posé ses valises de façon provisoire de l’autre côté du canal, au 15 route du Rhin. C’est d’ailleurs dans ces locaux qu’est installée la rédaction de Rue89 Strasbourg. Le fonctionnement : La Plage loue 470 mètres carrés à la SERS pour 7000€ par mois et les entreprises présentes dans l’espace de travail partagé s’acquittent elles d’un loyer au prix du marché auprès de La Plage. Cette dernière perçoit une subvention de 80 000€ par an, qui couvre une partie de ses frais de fonctionnement. L’association s’engage en retour à organiser des événements, à accueillir de façon ultra-flexible des auto-entreprises ou des start up qui ne peuvent s’engager sur un loyer que quelques mois, etc.Reste la superstructure, qui chapeautera la partie allongée de l’entrepôt. Elle abritera trois étages de logements de standing, dont plus de 50% sont réservés, assure le responsable de la commercialisation, Philippe Scaltriti. Prix moyen du mètre carré : 4600€. Sauf que cette structure, qui améliore pour le promoteur la rentabilité de l’ensemble, agit aussi comme une contrainte pour la vente des étages inférieures. En effet, elle alourdit le bâtiment, qui doit répondre à de nombreuses normes, et notamment sismiques. Lors d’une visite de presse organisée sur le site en mai, le promoteur avait glissé que la mise en sécurité de l’entrepôt nécessitait des « fondations spéciales » et donc des surcoûts importants. Icade devrait néanmoins équilibrer son opération avec la commercialisation des trois nouvelles tours, dont la construction est prévue entre l’entrepôt et la station de tram Winston-Churchill.
Reconversion d'un monument industriel : Môle Seegmuller Strasbourg
| Source: http://www.heintzkehr.fr/projets.php?cat=7 |
Le permis de construire vient d’être délivré. Monument industriel, vestige du port d’Austerlitz des années 1930, l’entrepôt commercial où se trouvait ancré jusqu’en l’an 2000 l’armement Seegmuller va faire l’objet d’une opération immobilière chiffrée à 35 millions d’euros.
Entre canal de jonction et bassin d’Austerlitz, après la
transformation d’une première friche en médiathèque André-Malraux, en
2008, c’est au tour d’un deuxième bâtiment du môle de faire l’objet
d’une reconversion (à côté, autre élément de la composition, le silo
central qui domine aujourd’hui le site est réservé à la réalisation
d’une « Maison de l’accueil international » dans le cadre du plan «
campus »).
Datant de 1932, il s’agit du premier édifice à avoir été reconstruit par le Port autonome de Strasbourg sur le terre-plein après le grand incendie de 1928.
Dessiné par Gustave Umbdenstock, le solide bâtiment industriel comprend des magasins d’entreposage (la partie horizontale) flanqués, à l’Est, côté place Winston-Churchill, d’une tour qui abritait bureaux et logements de service du locataire, l’armement Seegmuller.
Datant de 1932, il s’agit du premier édifice à avoir été reconstruit par le Port autonome de Strasbourg sur le terre-plein après le grand incendie de 1928.
Dessiné par Gustave Umbdenstock, le solide bâtiment industriel comprend des magasins d’entreposage (la partie horizontale) flanqués, à l’Est, côté place Winston-Churchill, d’une tour qui abritait bureaux et logements de service du locataire, l’armement Seegmuller.
Comme un conteneur à la place de la toiture
Désaffecté
après le naufrage de la société, en l’an 2000, l’entrepôt a été
attribué au groupement Icade à la suite de la fameuse consultation
d’investisseurs-exploitants lancée en 2009 par la SERS, le projet étant
établi en partenariat avec les architectes Georges Heintz et Anne-Sophie
Kehr (HK et associés).
L’édifice historique, pièce d’un rare patrimoine portuaire, doit faire l’objet de deux interventions contemporaines.
La plus spectaculaire vise à démonter le toit à longs pans et à tuiles plates du bâtiment d’entreposage et à coucher sur les murs en place un parallélépipède de trois niveaux. Percé de patios, un volume horizontal et largement vitré dont la structure en acier reprend le rythme des travées existantes et s’inscrit dans la rhétorique portuaire.
Dans le même registre, le volume en question peut être vu comme une évocation du conteneur, étant entendu que de telles boîtes n’ont jamais été empilées sur les quais du bassin d’Austerlitz.
Si le rajout affirme ainsi son appartenance au bâtiment d’origine, il revendique aussi sa modernité et se distingue notamment par son gabarit : l’extension se trouve posée en encorbellement sur les longues façades Nord et Sud (un débord de 2,50 mètres) et, surtout, présente un spectaculaire porte-à-faux (15 mètres) à l’Ouest, vers le haut silo à grains.
L’autre retouche concerne la tour de bureaux, l’élément qui constitue un signal de l’ensemble côté Est : le comble est rehaussé, vitré et surmonté d’une casquette en gradins. abritant des installations techniques.
À l’instar des deux autres édifices alignés sur la presqu’île (le dispositif était très en vogue dans les années 1930), le bâtiment se trouvera gratifié, 80 ans après sa construction, d’un couronnement étagé.
Pour le reste, la partie ancienne, avec son ossature de béton et son remplissage de briques rouges (il n’est pas question de les recouvrir d’une peinture argentée) est destinée à être réhabilitée et restructurée. « Le projet met en valeur le rythme du bâtiment, sa trame en staccato », explique Georges Heintz.
L’entrepôt du môle du bassin d’Austerlitz est ainsi promis à une réhabilitation lourde, le projet prenant en compte les nécessaires performances énergétiques et autres contraintes technologiques. « Le respect des normes parasismiques constitue le problème le plus ardu », précise Olivier Kinder, le directeur d’Icade pour l’Alsace.
Le budget d’investissement (acquisition foncière, travaux, honoraires) se monte à 35 millions d’euros. Le chantier devrait être engagé en mars 2012 et bouclé avant la fin de l’année 2013, la livraison des logements étant prévue début 2014.
Plan campus: projet du gouvernement Fillon L’édifice historique, pièce d’un rare patrimoine portuaire, doit faire l’objet de deux interventions contemporaines.
La plus spectaculaire vise à démonter le toit à longs pans et à tuiles plates du bâtiment d’entreposage et à coucher sur les murs en place un parallélépipède de trois niveaux. Percé de patios, un volume horizontal et largement vitré dont la structure en acier reprend le rythme des travées existantes et s’inscrit dans la rhétorique portuaire.
Dans le même registre, le volume en question peut être vu comme une évocation du conteneur, étant entendu que de telles boîtes n’ont jamais été empilées sur les quais du bassin d’Austerlitz.
Si le rajout affirme ainsi son appartenance au bâtiment d’origine, il revendique aussi sa modernité et se distingue notamment par son gabarit : l’extension se trouve posée en encorbellement sur les longues façades Nord et Sud (un débord de 2,50 mètres) et, surtout, présente un spectaculaire porte-à-faux (15 mètres) à l’Ouest, vers le haut silo à grains.
L’autre retouche concerne la tour de bureaux, l’élément qui constitue un signal de l’ensemble côté Est : le comble est rehaussé, vitré et surmonté d’une casquette en gradins. abritant des installations techniques.
À l’instar des deux autres édifices alignés sur la presqu’île (le dispositif était très en vogue dans les années 1930), le bâtiment se trouvera gratifié, 80 ans après sa construction, d’un couronnement étagé.
Pour le reste, la partie ancienne, avec son ossature de béton et son remplissage de briques rouges (il n’est pas question de les recouvrir d’une peinture argentée) est destinée à être réhabilitée et restructurée. « Le projet met en valeur le rythme du bâtiment, sa trame en staccato », explique Georges Heintz.
L’entrepôt du môle du bassin d’Austerlitz est ainsi promis à une réhabilitation lourde, le projet prenant en compte les nécessaires performances énergétiques et autres contraintes technologiques. « Le respect des normes parasismiques constitue le problème le plus ardu », précise Olivier Kinder, le directeur d’Icade pour l’Alsace.
Le budget d’investissement (acquisition foncière, travaux, honoraires) se monte à 35 millions d’euros. Le chantier devrait être engagé en mars 2012 et bouclé avant la fin de l’année 2013, la livraison des logements étant prévue début 2014.
Maison de l'accueil international
Presqu’île Malraux Lancement des travaux des Docks
Hier, Roland Ries et le PDG d’Icade ont lancé ensemble le programme des Docks, sur la presqu’île Malraux. Projet « haut de gamme », ce chantier est le premier d’une longue série de nouveaux édifices abritant logements, bureaux, commerces et services, qui viendront compléter, d’ici 2015, l’ancienne zone portuaire.
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